Historique


Une origine incertaine

Selon certains, les premiers écrits seraient apparus vers 2500 ans avant J.-C. Il est probable, – et logique-, que ces connaissances préexistaient aux écrits. Peut-être étaient-elles transmises sous une forme orale, de manière traditionnelle, de maître à disciple. Ainsi, Charles Laville-Méry avait de bonnes raisons de penser qu’elles remontaient au moins à 8000 avant J.-C.

 

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La bible de l’acupuncture

Le Huangdi Nei Jing (Classique interne de l’empereur Huangdi dit « l’empereur jaune ») est constitué de deux parties : le Su Wen (questions fondamentales) et le Ling Shu (pivot de la spiritualité). Dans cet ouvrage, l’empereur interroge ses ministres, « grand astronome » et « grand astrologue », sur l’intrication de l’homme et de l’univers, leurs énergies, les déséquilibres énergétiques et comment y remédier. Il constitue encore et toujours la « bible » de l’acupuncteur traditionnel.

Ces connaissances sont intimement liées à la philosophie taoïste. Elles sont le fruit d’une longue et minutieuse observation du cosmos, de la nature et de l’homme. Elles ont également fait l’objet d’une approche empirique éprouvée sur de nombreux siècles. En 2010, l’acupuncture et la moxibustion de la médecine traditionnelle chinoise ont été inscrites sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

 

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